Automatisation de vos processus

Les tâches que vous refaites à l'identique chaque semaine sont celles qu'une machine devrait faire à votre place.

Décrivez-nous la tâche qui vous agace

Le travail invisible qui mange vos semaines

Recopier une commande d'un e-mail vers un tableur. Relancer les impayés un par un. Renvoyer le même document à chaque nouveau client. Rassembler chaque mois les mêmes chiffres depuis trois outils pour refaire le même tableau.

Prises isolément, ces tâches paraissent négligeables. C'est leur répétition qui coûte cher — et personne ne vous paie pour recopier des données d'un écran à l'autre.

Ce qui s'automatise, et ce qui ne s'automatise pas

S'automatise bien : ce qui suit toujours la même règle. Un formulaire est rempli, un e-mail part et une ligne s'ajoute quelque part. Une facture dépasse trente jours, une relance se déclenche. Un devis est accepté, le dossier se crée. Deux logiciels qui ne se parlent pas se mettent à jour l'un l'autre.

S'automatise mal : ce qui demande votre jugement. Si vous devez lire, apprécier, décider au cas par cas, l'automatisation ne fera qu'ajouter quelque chose à surveiller. Nous préférons vous le dire que vous vendre une usine à gaz.

Par où on commence

Par la tâche qui vous agace le plus. Vous nous la décrivez, on regarde ensemble comment elle se déroule aujourd'hui et ce qu'elle vous coûte, puis on estime ce que l'automatisation demanderait.

Si elle s'automatise mal, ou si ça n'en vaut pas la peine, on vous le dit et ça s'arrête là.

L'outil vient après le problème, jamais avant

Il n'y a pas d'outil universel et nous n'en défendons aucun. Selon les cas, une automatisation se construit dans votre tableur (Google Apps Script, VBA), avec un outil d'automatisation (Make, n8n, Zapier), sur une base simple (Notion, Airtable, AppSheet), ou sur mesure quand rien d'autre ne convient.

Le critère n'est pas la mode du moment, c'est ce que vous pourrez reprendre en main — et ne pas vous enfermer dans un outil dont vous ne pourriez plus sortir.

Un outil à la fois

On construit une automatisation, vous l'utilisez, et on vérifie ensemble qu'elle tient la route avant d'en lancer une autre. Vous n'engagez pas un chantier, vous réglez un problème.

À la fin, elle vous est livrée documentée, et on vous montre comment elle fonctionne et où la modifier. C'est ce qui décide si l'outil vous appartient vraiment : vous devez pouvoir l'ajuster sans nous rappeler.

Si votre besoin dépasse la tâche isolée — revoir l'organisation d'un service, cartographier et refondre une chaîne complète — c'est de l'optimisation de processus : un autre métier, que pratique Aurore Gaucher – Stratégie & Optimisation.

Le premier échange est gratuit : décrivez la tâche, on vous dit si elle s'automatise bien — ou pas.

Décrire ma tâche répétitive